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La société wallonne Fairwind, dont le siège social est situé à Seneffe, a fait de l’éolien son cheval de bataille. Elle conçoit, fabrique, commercialise, des éoliennes à axe vertical.

Basée sur 8 années d’expérience de recherche et développement, Fairwind commercialise et installe depuis trois années des machines de 10 et 50 kW de  puissance dans les exploitations agricoles, les PME, les collectivités, et l’industrie. Les services proposés par Fairwind vont de la fourniture de l’éolienne en kit, au service complet clé en main.

Après la Belgique, la Suisse, l’Arabie Saoudite et l’Italie, ce sont la France, l’Angleterre, la Hollande, la Grèce, le Moyen Orient et bien d’autres pays qui frappent à la porte de cette startup à laquelle on ne peut souhaiter  que « bon vent », puisque tel est son nom !

Une rencontre décisive

Fairwind est née en 2008 de la rencontre entre Philippe Montironi, self made man issu de la finance et de l’industrie, et Yves Debleser, ingénieur civil en mécanique de l’Université Polytechnique de Mons et issu d’un groupe industriel français spécialisé dans l’électricité. Le premier venait de vendre sa société industrielle spécialisée dans le bombage de verre automobile, le second avait l’idée de construire une éolienne à axe vertical. Philippe Montironi a apporté quelques dizaines de milliers d’euros et Yves Debleser, son expérience. Les bases de Fairwind étaient jetées !Image1

Le club des cinq

Au fur et à mesure des difficultés rencontrées, l’équipe s’est étoffée de :

  • Jean-Yves Bottieau, lui aussi ingénieur civil en méca de la Polytech, qui avait fait son stage chez Fairwind et dont le mémoire portait sur l’éolien. Il ne l’a plus quittée;
  • Olivier Grammont, ingénieur Polytechnicien français expert en électricité et électronique. Fort de son expérience dans le grand éolien off-shore, il  a rejoint la troupe.
  • Renaud Croughs(à droite sur la photo), licencié en sciences-éco de l’UCL, a un parcours riche dans divers secteurs tels que banques luxembourgeoises, industrie pharmaceutique et agroalimentaire. Ami de longue date de Philippe Montironi (à gauche sur la photo), Administrateur Délégué, il rejoint Fairwind en 2012 en tant qu’Administrateur et Directeur Commercial.

Après 3,5 millions d’€ d’investissement en fonds propres et après 5 ans de recherche et développement, la première machine labellisée Fairwind est sortie des ateliers de Fleurus.

Elles tournent autour du mât

La grande particularité des éoliennes Fairwind réside dans le fait que leurs pales tournent autour de leur mât, contrairement aux éoliennes dites « classiques ou danoises » qui tournent à l’horizontal devant un mât.

« Nous développons deux machines : la F100-10 produit +/-36 000KW/h/an et la F180-50 produit +/-107 000 KW/h. Le productible en kWh est calculé à une vitesse moyenne annuelle de vent de 5.5m/s, précise Renaud Croughs. Elles sont conçues pour que toute la production soit consommée sur site dans les différents secteurs que sont l’agriculture, les PME ou l’industrie ».

100% recyclable et 65% belge

Un mono-mât en acier galvanisé à chaud de 18 ou 32 m, figé dans un socle en béton armé pour résister aux vents violents. Des pales en aluminium de 9 à 14m de long ainsi qu’une structure autoportante sans hauban : « Tout est designé par Fairwind, est 100% recyclable, 100% européen et 65% belge ! Seuls les alternateurs, bien que designés par Fairwind, viennent d’Allemagne ou de Finlande. Tout le reste de la production est fait ici, à Fleurus, chez notre partenaire Fleurinvest » se félicite le directeur commercial.

Fairwind maîtrise tout son procédé : « Nous assumons la recherche/développement, la production, la commercialisation, la maintenance, nous offrons deux ans de garantie et une extension  jusqu’à 20 ans est possible. Nous réalisons aussi les études de vents mais dès 30m de haut, il n’y a aucun doute à avoir : le vent est là pour faire tourner les éoliennes. »

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Et silencieuses

Pour autoriser leur installation, un  « petit permis » d’urbanisme suffit, étant donné leur taille réduite. Mais comme leurs grandes sœurs, il leur arrive d’être critiquées, qualifiées de moches, bruyantes. « L’esthétique, c’est une question de goût personnel. Quant au bruit, nous avons fait des études, indique Renaud Croughs. A 10m d’une de nos éoliennes produisant « plein pot », on a enregistré moins de 40db. A 40m, le bruit ambiant annulait celui de l’éolienne ! Une conversation entre trois ou quatre personnes autour d’une table de réunion enregistre 60db… » Malgré ces éléments rassurants, les communes sont parfois frileuses et lorsque le syndrome NIMBY entre en jeu, elles préfèrent se protéger et refuser le permis.

Prêt à grandir

« Mais nous sommes à une période charnière, les mentalités évoluent et la curiosité de l’étranger nous rassure. Pour notre part, nous sommes prêts à grandir. Si nous sommes amenés à produire plus de 5 machines par mois, nous disposons d’un terrain à côté de notre usine pour nous agrandir et créer de vrais nouveaux emplois ! »

Contact

Fairwind

Rue du Roi Albert, 3b,

B-7180 Seneffe

Belgique

+32 65 35 40 70

info@fairwind.be

www.fairwind.be

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